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Patek Philippe 3941J - 1987 Première série - Calendrier perpétuel

First Series Perpetual Calendar Made and Sold In 1987
Prix de vente$175,000.00 USD
Lifetime Guarantee of Authenticity
Complimentary Insured Worldwide Shipping
Three-Day Inspection Window
One-Year Mechanical Warranty
Trusted Globally by Collectors
Technical Details
Reference: 3941j
Year of Production: 1987
Original Date of Sale: Placeholder
Case Material: Placeholder
Diameter: Placeholder
Dial: Placeholder
Movement: Placeholder
Caseback: Placeholder
Strap/Bracelet/Buckle: Placeholder
Accompanied By: Placeholder
Catalogue Notes

Patek Philippe Référence 3941J
Cadran de première série avec fond transparent en saphir
Mouvement n° 770'538 | Boîtier n° 2'823'680 | Mai 1987

Une variante rare de la légendaire 3940, capturée dans une élégance transparente

RÉSUMÉ TECHNIQUE

Tous les détails sont documentés et divulgués au mieux de nos capacités scientifiques et techniques.

I. IDENTIFICATION :

• Marque : Patek Philippe
• Numéro de référence : 3941J
• Numéro de dossier : 2'823'680
• Numéro de mouvement : 770'538
• Caractéristiques uniques : Cadran de première série. Un des neuf exemplaires connus. Variante à fond transparent de la référence 3940.  41 références 3941 sont connues sur le marché.

II. SPÉCIFICATIONS DU MOUVEMENT :

• Type de mouvement : Automatique avec micro-rotor
• Numéro de calibre : 240Q aut.
• Fabricant du mouvement : Fabriqué en interne par Patek Philippe
• Complications : Calendrier perpétuel, phases de lune, jour, date, mois, indicateur 24 heures
• Bijoux : 27
• Fréquence (vph) : 21 600
• Réserve de marche : environ 48 heures
• Diamètre : 27,5 mm
• Épaisseur : 3,75 mm (calibre de base uniquement)
• Résistance à l'eau selon le fabricant : Non résistante à l'eau ; non testée

III. SPÉCIFICATIONS DU BOÎTIER :

• Fabricant du boîtier : Il s'agirait de l'Atelier Réunis, Genève (sous-traitant de Patek Philippe).
• Diamètre du boîtier : 36 mm
• Matériau du boîtier : or jaune 18 carats
• Type/Matériau de la lunette : Lunette arrondie et polie, or jaune 18 carats
• Type de cristal : Saphir (recto et verso)
• Largeur entre-corne : 19 mm
• Matériau du bracelet : cuir marron, WBLDN de rechange
• Couleur du bracelet : Marron avec surpiqûres blanches
• Type et matériau de la boucle : Boucle ardillon Patek Philippe authentique d'époque en or jaune ; usure mineure

IV. CARACTÉRISTIQUES ESTHÉTIQUES :

• Fabricant de cadrans : Stern Frères
• Couleur du cadran : ivoire
• Matériau du cadran : Métal laqué, finition opaline mate
• Indices : Bâton d'or appliqué
• Style de main : Feuille et bâton
• Style du fond de boîtier : Fond transparent en saphir
• Gravures : Aucune

V. DOCUMENTATION ET ACCESSOIRES :

• Boîte d'origine : Oui
• Documents originaux : Oui – Certificat d’origine, livret d’instructions, carte d’enregistrement, brochure de localisation, encarts publicitaires et manuel de référence 3940 avec autocollant Chronométrie Beyer
• Extrait des archives : Non
• Autres accessoires inclus : poussoir de calendrier (origine non vérifiée)

VI. HISTORIQUE DE SERVICE :

• Dernière révision : date inconnue
• Prestataire du service : Inconnu
• Type de service rendu : Inconnu

VII. ÉTAT ET AUTHENTICITÉ :

• Résumé de l'état : Grade WRISTORIAN
• Authenticité : Tous les composants visibles sont authentiques ou conformes à l'époque ; le bracelet est un modèle de remplacement en raison de la réglementation CITES sur l'importation.
• Information concernant l'entretien, la maintenance ou la restauration : Aucune intervention ni aucun remplacement n'ont été confirmés à ce jour.

VIII. PROVENANCE ET CONTEXTE DE PRODUCTION :

• Année de production : 1987
• Période de production : Fabriqué entre 1986 et la fin des années 1980
• Provenance / Historique de propriété : Aurait été vendu au détail par Beyer Chronometrie (d'après la documentation).

Point de vue de WRISTORIAN :

Il y a des montres que l'on acquiert pour leur design. D'autres, pour leur ingénierie. Et puis il y a ces quelques pièces que l'on acquiert pour ce qu'elles révèlent. Cette référence 3941J appartient discrètement et précisément à cette dernière catégorie.

Pour un observateur non averti, elle ressemble à la célèbre référence 3940 : le calendrier perpétuel le plus emblématique de Patek Philippe à l’ère moderne. Mais derrière cette ressemblance se cache une pièce bien plus rare. Il s’agit de la 3941J, une référence produite avec une telle rareté que seuls 41 exemplaires sont recensés, dont neuf seulement seraient dotés du cadran de la Première Série. C’est, en réalité, l’architecture de cadran la plus ancienne de la 3940, logée dans un boîtier à fond saphir qui permet d’admirer le mécanisme de la montre.

L’histoire commence en 1985, à la Foire de Bâle. Patek Philippe y dévoile la Référence 3940 dans un contexte encore marqué par la crise du quartz. L’horlogerie mécanique n’est pas encore assurée de sa survie et, pour beaucoup, l’idée d’une montre fine, compliquée et nécessitant un remontage manuel intensif paraît anachronique. Mais Patek Philippe était convaincu d’une autre manière. La 3940 incarnait une affirmation de la pertinence de l’horlogerie traditionnelle et, plus encore, de sa capacité à évoluer.

La référence 3940 marquait une rupture nette avec l'esthétique massive et audacieuse des années 1970. D'un diamètre de 36 millimètres, elle affichait une finesse surprenante pour un calendrier perpétuel et était animée par un calibre automatique nouvellement introduit : le 240Q. Ce modèle resta en production pendant deux décennies, jusqu'en 2007, et évolua au fil du temps à travers de multiples séries de cadrans et variantes de boîtier. Pourtant, dès ses premières années, une version plus rare vit le jour : la référence 3941.

Apparue pour la première fois en 1986 et discrètement retirée du catalogue au début des années 1990, la 3941 fut une référence éphémère. Similaire à la 3940 par son architecture et ses fonctionnalités, elle s'en distinguait toutefois par un aspect décisif : son fond saphir. À une époque où la plupart des Patek Philippe compliquées arboraient un fond plein, il s'agissait d'une exception. Ce fond permettait aux propriétaires d'admirer le mouvement à micro-rotor. Ce dernier devint si prisé qu'il allait, avec le temps, se généraliser. Mais à ses débuts, cette transparence était presque subversive.

À l'intérieur du boîtier bat le calibre 240Q, un mouvement entièrement conçu et fabriqué en interne par Patek Philippe. Lancé en 1977, le calibre 240 de base était une réponse novatrice à la crise du quartz : extra-plat, automatique et doté d'un micro-rotor pour une élégance sans compromis. La désignation Q ajoute un module de calendrier perpétuel complet.  Ce fut un véritable tour de force d'ingénierie verticale, inauguré en 1985 avec le lancement de la famille 3940. Contrairement aux approches modulaires et aux ébauches sous-traitées courantes dans les créations du milieu du XXe siècle, la 240Q était et demeure une réussite exclusive. Elle allie prouesse technique et sobriété esthétique.  Un mouvement qui n'a pas besoin de se faire connaître, mais qui récompense l'étude.

Mais le mouvement à lui seul ne confère pas à cette montre sa rareté. Le boîtier, très probablement réalisé par l'Atelier Réunis sous contrat avec Patek Philippe, reflète la rigueur et la sobriété caractéristiques du poinçon genevois. L'Atelier Réunis comptait parmi les manufactures de boîtiers les plus réputées du XXe siècle, avant d'être intégré aux activités de Patek Philippe. En 1987, la manufacture conservait toutefois une certaine autonomie, réalisant chaque boîtier en or jaune 18 carats selon les tolérances inflexibles de Patek Philippe. Il ne s'agissait pas de simples coques en or ; de véritables instruments architecturaux, conçus pour abriter le calibre tout en préservant une légèreté visuelle.

Vient ensuite le cadran, et c'est là que la subtilité devient fascinante. Fabriqué par Stern Frères, ce cadran ivoire mat n'est pas en émail, mais en métal laqué, avec une finition qui, à la loupe, imite parfaitement l'émail. La typographie est typique des premiers modèles : minuterie imprimée vers l'intérieur, absence de réticule central et d'échelle des secondes extérieure. On remarque tout particulièrement les sous-cadrans profondément enfoncés, aux lignes verticales nettes, une caractéristique visuelle propre à la Première Série. Sur les versions suivantes, ces compteurs adoptent des côtés plus doux, se fondant dans le cadran avec un contraste architectural moins marqué. Ici, chaque complication est clairement délimitée, conférant au cadran une autorité discrète, empreinte de précision plutôt que d'ostentation. Il témoigne non pas d'une production de masse, mais de l'intention première du concepteur de la famille 3940. C'est un cadran fait pour les connaisseurs.

Et qu'en est-il des documents ? Cet exemplaire précis conserve l'intégralité de ses papiers, y compris son certificat d'origine, son manuel d'instructions, sa carte d'immatriculation et un ensemble de documents promotionnels.  Parmi les documents, l'un des plus intéressants et importants est le manuel de la référence 3940, portant l'autocollant de Chronometrie Beyer, le célèbre détaillant zurichois et partenaire de longue date de Patek Philippe. Si le lieu d'achat exact reste incertain, la présence de ce document estampillé Beyer est un indice précieux. Le fait qu'il ait été conservé avec l'écrin d'origine et le poussoir de calendrier (dont l'origine est inconnue) renforce la confiance dans l'ensemble. Cela témoigne d'une conservation discrète et respectueuse de l'intégrité de ce garde-temps, loin de toute ostentation.

Même le bracelet raconte une partie de l'histoire. En raison des restrictions CITES régissant le transport international des cuirs exotiques, le bracelet d'origine n'a pas pu accompagner la montre lors de sa dernière exportation. Il a été remplacé par un bracelet WBLDN en cuir marron avec des surpiqûres blanches.  Le bracelet est choisi avec goût, élégant, discret et parfaitement adapté. La boucle, en revanche, est d'origine : une boucle ardillon Patek Philippe en or jaune d'époque, ne présentant que de légères traces d'usure.

Bien sûr, aucune de ces caractéristiques prises individuellement — mouvement, boîtier, cadran, documents — n'aurait la même importance. Leur signification n'apparaît que par leur combinaison. Cette 3941J n'est pas seulement bien conservée. C'est l'un des rares exemplaires connus d'une référence produite en très petite série, à une période charnière de l'histoire moderne de Patek Philippe, arborant la toute première configuration de cadran et un fond transparent qui préfigurait une évolution stylistique majeure.

Il y a quelque chose de discrètement instructif dans une montre qui exige si peu de son propriétaire tout en offrant tant à l'historien. Ce n'est pas une icône. Ce n'est pas un trophée. C'est une référence pour le connaisseur averti.

Il s'agit d'une référence 3940 Première Série — sans rien de caché ni d'exagéré.


Chaque montre WRISTORIAN est livrée avec une élégance discrète, accompagnée d'un dossier scientifique rigoureux et d'une description claire de son état, de son authenticité et de toute intervention antérieure, dans la mesure permise par les preuves disponibles et l'expertise des spécialistes.

WRISTORIAN Perspective
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Patek Philippe 3941J - 1987 Première série - Calendrier perpétuel
Patek Philippe 3941J - 1987 Première série - Calendrier perpétuel Prix de vente$175,000.00 USD